DelphineDelphine

J'invite un ami par ici

Le regard

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Humeur

Vendredi 11 septembre 2009 5 11 /09 /2009 00:18


Je me souviens
Je suis encore bouleversée
Pourtant j'ai du mal à croire que cela a vraiment eu lieu tellement c'est horrible.
J'en ai encore des frissons.





A New York, un "mémorial" dans la 7eme avenue, à côte de l'Hôpital St Vincent qui a été vite débordé par les blessés du WTC, les familles en détresse, les secours...  la panique générale.






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Mercredi 11 mars 2009 3 11 /03 /2009 23:05

Tous les matins je me réveille en me marrant avec Stéphane Guillon sur France Inter ! Et au cas où je le rate, je le podcaste, comme ça je me marre aussi dans la rue en allant au bureau.
J'adore ! Il pousse toujours le bouchon un peu trop loin mais il touche tellement juste !
Ce matin c'était à contre-courant.... Excellent !


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Jeudi 19 février 2009 4 19 /02 /2009 08:17


"A cinquante ans si t'as pas une Rolex t'as raté ta vie "


Cette connerie, entendue ce matin sur France Inter, est de Jacques Séguéla. Quelle honte !

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Mercredi 5 novembre 2008 3 05 /11 /2008 17:32

Je suis tellement heureuse !
Je vis dans un monde meilleur depuis ce matin.
Le rêve humaniste de Martin Luther King est devenu réalité 45 ans après : voir ses enfants jugés non pas sur la couleur de leur peau mais sur leur personnalité propre.

Le monde est meilleur car la société américaine a progressé et les préjugés raciaux ont reculés. Oui car malgré tout, ils l'ont fait, et le racisme prend forcément un sale coup !

Décidemment, aux Etats-Unis tout est vraiment possible...
They didi it !
Chapeau bas !




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Mardi 4 novembre 2008 2 04 /11 /2008 13:31

Je rêve de me réveiller demain matin dans un monde meilleur.

Dans un monde où l'on ne juge pas un homme sur la couleur de sa peau mais sur son intelligence, sa personnalité. Demain matin peut-être ce rêve de Martin Luther King deviendra réalité... ou tout du moins prendra forme concrètement.
Dans une Amérique à 75% blanche, si un homme "noir" est élu à la tête du pays, alors demain peut-être j'aimerai les américains, je serai fière des américains.

L'espoir est permis pour ce Nouveau Monde, pour un nouvel élan qui changera le regard des gens, redonnera espoir et mouvement à des valeurs humaines fondamentales.

Demain vraiment, je voudrais aimer les Etats-Unis d'Amérique.


MARTIN LUTHER KING, 28 août 1963 :
« I say to you today, my friends, so even though we face the difficulties of today and tomorrow, I still have a dream. It is a dream deeply rooted in the American dream.
I have a dream that one day this nation will rise up and live out the true meaning of its creed: “We hold these truths to be self-evident: that all men are created equal.”
I have a dream that one day on the red hills of Georgia the sons of former slaves and the sons of former slave owners will be able to sit down together at a table of brotherhood.
I have a dream that one day even the state of Mississippi, a state sweltering with the heat of injustice, sweltering with the heat of oppression, will be transformed into an oasis of freedom and justice.
I have a dream that my four little children will one day live in a nation where they will not be judged by the color of their skin but by the content of their character. I have a dream today!
I have a dream that one day down in Alabama, with its vicious racists, with its governor having his lips dripping with the words of interposition and nullification; one day right down in Alabama little black boys and black girls will be able to join hands with little white boys and white girls as sisters and brothers.
I have a dream today.

I have a dream that one day every valley shall be exalted, every hill and mountain shall be made low, the rough places will be made plains and the crooked places will be made straight and the glory of the Lord shall be revealed and all flesh shall see it together.  »




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Vendredi 31 octobre 2008 5 31 /10 /2008 17:17



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Lundi 13 octobre 2008 1 13 /10 /2008 19:59

Voilà, le mot est lâché.
Racistes !
Je suis presque soulagée.
Presque.
ça fait deux jours que ça tourne dans ma tête. Il faut que ça sorte.
Ici.
Ici c'est bien.

J'ai le ventre noué de vous écrire ces mots, de revivre cette scène.
J'ai du mal à m'en remettre tellement ça m'a bouleversé. Certaines choses sont tellements normales et banales que je crois naïvement qu'elles le sont pour tout un chacun.

Samedi soir je dînais dans un bistrot des Halles avec un ami. Je partageais la banquette sur laquelle j'étais assise avec une dame, dans mon dos. Elle dinait avec une amie. Je ne les voyais donc pas. Sauf quand je me retournais pour regarder la télé au-dessus de leurs têtes : eh oui on étaient là pour France-Roumanie (enfin lui surtout hein ; - ) !
Quand je dis "dames" je suis sympa. Disons que toute l'âme du vieux Paris régnait dans leur accent titi, leur cheveux peroxidés et le fond de teint qui coulait dans leurs rides. Sans parler du bleu sur les paupières. Elles avaient plutôt l'air de deux vieilles prostituées qui se tapaient la cloche du mois ! Je les trouvaient même rigolotes, surtout quand elles se sont payées un fou rire en commandant le plat du jour, de la Morue... beh oui... un peu comme elles mais en plus frais?

Donc mon ami et moi regardions ce match. La télé était dans mon dos, je me retournais parfois pour la regarder, voire même m'asseyais de travers sur la banquette, plutôt large, que j'avais pour mois toute seule. Lui il faisait face au poste et à l'une des morues, l'autre il pouvait même la voir dans le grand mirroir du fond.

A un moment le ton de la conversation des deux derrière moi a monté.
Elles étaient en colère, agressives... j'ai mis longtemps à réaliser que ces deux-là bavaient sur moi, que j'étais leur problème (enfin c'est ce que je croyais à ce moment là). Elles parlaient suffisament fort pour que j'entende sans s'adresser à moi. Le problème c'est que je bougeais. ça dérangeais ma voisine de derrière. Mais la plus virulente et odieuse envers moi était sa copine qui lui faisait face. Donc que je ne dérangeais pas, et que je ne voyais même pas.
J'entendais des "non mais quel sans gêne", "elle se croit dans son salon celle là", elle a la bougeotte ou quoi, elle le fait exprès", "pff et ça regarde la télé bien sûr"...
A vrai dire je ne me souviens pas bien de tous les mots, mais surtout du ton qui m'a littéralement assomé tellement il était plein d'agressivité, de mépris et je dirais même de haine.
A ce moment là je ne comprenais pas pourquoi.

Calme, je me retourne et demande : "il y a un problème ?" pensant que la dame allait se retourner et m'expliquer.
Pas du tout.
Elle continue à m'invectiver de dos, sa copine me lance des regards comme si j'avais tué ses parents.
- "Madame, si je vous dérange vous pourriez juste vous retourner et m'expliquer ce qui ne va pas".
Elle me gueule dessus dans le mirroir avant de se retourner enfin et sortir une réplique digne d'Audiard "Vous avez des vers dans les fesses ma parole ?".
Je répondais je ne sais plus quoi et sa copine, qui devait connaître le patron a lancé dans sa direction, offusquée "Oh, Patrick... intervient !"
Voilà je devais être jetée dehors comme une malpropre.
Evidemment le Patrick n'a pas moufté ; - ) !

J'étais estomaquée, abasourdie par tant de vulgarité et d'agressivité. Je n'étais pas la seule dans la salle dans ce cas je crois à voir les visages étonnés des tables voisines... Mais dans ces moments là, l'émotion me submerge, je ne sais pas lancer la réplique qui tue. Je perds tous mes moyens.
Mon ami essaiyait de me calmer "tu es bien au-dessus de ces dames vugaires, laisse-les".
Il avait raison. Je me calme.

Elle se sont mises aux messes basses, mais pas trop, juste assez pour que j'entende LA phrase qui tue.
L'inadmissible.
De la morue la plus virulente, l'explication de tout : "De toute façon quand tu voies de qui elle est accompagnée....".

Là je crois qu'on m'aurai assomée d'un coup de massue sur la tête je n'aurai pas pu être plus sonnée. Un détail, oui, pardon, je n'avais pas précisé : mon ami a la peau noire.
Voilà donc ce qui me rendait si ignoble, méprisable et détestable : j'étais accompagnée d'un noir ! Non-être humain, "damné de la terre", qui ne mérite pas d'exister, et moi pauvre moins que rien de merde, comme ces femmes pendant la guerre qui avaient couchés avec les nazis... Je me sentais salie, insultée, humiliée, méprisée dans ma chair, dans mon être, mais surtout je me sentais salie pour lui, dans sa chair, dans son être, au plus profond de mon âme et de la sienne. On était revenus d'un éclair dans les années 50 de la ségrégation et de la haine.

Mon ami a vu que j'étais bouleversée. Mais ne savait pas pourquoi.
J'avais du mal à respirer, j'avais honte, j'avais envie lui jeter mon verre à la figure à cette pute, de la frapper, j'avais envie de la tuer, j'avais envie de hurler, de pleurer, j'avais très chaud, je me sentait brulante, je tremblais, mais en même temps j'étais confuse.... je me disais "non c'est pas possible je rêve" "j'ai mal compris", je me suis mise à pleurer, ou plutôt à retenir mes larmes tant que je pouvais, à me cacher.

Mon ami a dit "on s'en va".
Pendant qu'il payait j'ai filé. Je me suis presque enfuie.
Sans un mot.
En sanglots.
Je ne voulais pas qu'elles voient.
J'avais honte.
J'avais honte, tellement honte de ne pas lui avoir arraché la tête. Honte de ne pas avoir fait un scandale, honte de ne pas lui avoir fait honte à elle des propos odieux, impossibles, qu'elle venait de prononcer. Honte de ne pas lui avoir dit que c'était interdit, qu'elle n'avait pas le droit.
Honte de ne pas lui avoir imposé de faire des excuses à mon ami.

Elle n'en valait peut-être pas la peine. Mais l'honneur d'un homme oui.

Je m'en veux toujours de ne rien avoir dit. Je m'en veux je m'en veux !!!!!!

Et puis les premières répliques qui me sont venues à l'esprit après coup n'étaient même pas les bonnes.
Il se trouve que mon ami est chirurgien. J'ai d'abord pensé y retourner et lui dire "Madame j'espère pour vous que vous n'allez pas faire une rupture d'anévrisme dans la soirée car la seule personne qui pouvait vous sauver la vie c'est ce monsieur noir, là, qui est parti".
Ou alors "Rendez-vous compte que cet homme qui est neuro-chirurgien devrait même sauver la vie  d'ordures comme vous si elles se retrouvaient avec une tumeur au cerveau sur sa table d'opération"

Mais en me disant ça je faisais erreur. Je voulais lui clouer le bec. C'était pas les bon arguments.
Parce que même s'il avait été éboueur ou chômeur il aurait mérité son respect le plus profond en tant qu'être humain. Tout simplement
Mais y a t-il de bons arguments face au racisme, face au rejet et à la haine à l'état pur ?

Cette nuit-là j'ai très mal dormi.
J'ai pensé à l'héroique Rosa Parks dans son bus en Alabama qui avait osé s'opposer et refuser de laisser sa place à un blanc.
C'était il y a plus de 50 ans. C'était hier.
J'ai pensé que bientôt le pays le plus puissant du monde sera peut-être dirigé par un métis mais qu'il y avait encore du chemin à faire. J'ai pensé à Juliette Gréco, sublime, accompagnée de Miles Davis un soir de 1949 à St Germain, elle s'est vu refuser l'accès de son restaurant favori... car elle aussi était "mal accompagnée". Savez-vous ce qu'elle fit ? Elle prit la main du Maître d'Hôtel qu'elle connaissait très bien, "donnez-moi votre main mon ami", et elle cracha dessus !

Ce soir là j'ai eu honte de ne pas avoir eu le courage de Rosa Parks.
J'ai eu honte de ne pas avoir eu le panache de Gréco.
J'aurai du cracher sur cette ordure !

Je regrette.







*
"damnés de la terre" est le titre d'un livre de Frantz Fanon traitant des conséquences psychologiques de la colonisation sur les colonisés. Il est fameux notamment pour sa belle préface de Jean-Paul Sartre.





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Mercredi 20 août 2008 3 20 /08 /2008 18:40


"Prends soin de toi, chaque jour est une vie."

Un ami vient de m'écrire ça.
C'est beau.



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Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /2008 00:04

aime-moi comme le soleil aime le ciel
aime-moi comme le soleil aime la mer

(Arthur h)

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Dimanche 20 janvier 2008 7 20 /01 /2008 15:02

"Prenez les lettres du mot "étreinte" :
en les changeant de place, ça donne "éternité"....
Idéaliste ?

Courrier des lecteurs (Hektor) / Télérama 16 mars 2005... Oui, je fais du ménage dans mes vieux magazines ;-)

Sinon y a toujours ça :

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Samedi 19 janvier 2008 6 19 /01 /2008 18:49


Vivre assez longtemps pour trouver le bon... un joli film.


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Samedi 22 décembre 2007 6 22 /12 /2007 19:39

L'année dernière à cette période j'étais en plein dans les cartons.
Nous déménagions pour nous installer dans un appart avec une chambre de plus, à Pyrénées. J'étais  dans l'exhaltation de la nouveauté, je rangeais mes affaires et je faisais du tri pour ma nouvelle vie. Nous avions eu le coup de foudre pour cet appart au 6eme étage avec vue dégagée et cheminées. Un mélange de classique et de bohème, juste ce qu'il fallait.
Aujourd'hui j'ai toujours la vue dégagée, mais sur les toits du 1er arrondissement, j'ai moins 40 (m2) et la bohème c'est plus trop mon truc finalement.

ça me donne le vertige d'y penser, en 2007 j'ai démménagé deux fois.

L'an dernier j'avais aussi une famille plus étendue. Une belle famille.
Je courrais les rayons des Galeries Lafayette pour leur faire de jolis cadeaux. J'y passais du temps pour qu'ils soient personnels et qu'ils plaisent vraiment. Pas de petits trucs attrapés à la va-vite au coin d'un stand.
Cette année je fais des économies et je gagne du temps.
C'était une famille "très famille", genre aimante, gaie et souriante.
Je n'étais pas du tout habituée à ces larges réunions familliales où l'on parle fort et où l'on rit beaucoup... il m'avait fallu un peu de temps et je restais encore parfois un peu silencieuse.
Mais je l'aimais beaucoup cette famille.
Cette année je ne les verrai pas. On ne se fait plus de cadeaux.
Mais je n'ai pas cessé de penser à eux.
C'est bizarre comment du jour au lendemain vous pouvez sortir de la vie des gens, être oubliée comme si de rien n'était... l'amour ne tient pas à grand chose finalement.
Suivante !

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Je n'aime pas ce Noël ni cette année de merde. Je fais genre ça va mais non ça va pas.
Je suis triste.
C'est pour ça que je pars.
Une grande ville loin. New York, pour m'accueillir trois semaines de break en profondeur... et me mettre plein d'air dans la tête, du frais, du neuf, du léger.







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Mercredi 26 septembre 2007 3 26 /09 /2007 21:20

Voilà  presque six ans que je travaille au service Publicité de cette belle enseigne parisienne.
Et c'est aujourd'hui que ça tombe, oui là maintenant où ça tombe à pic : on me propose une nouvelle mission, de nouveaux défis, un nouvel horizon !
A partir de lundi je suis responsable de la communication du site de e-commerce que nous lançons en février... la reine du web... moi qui adoooooore internet.... ahhhhhhh je vais m'éclater !

J'en reviens pas de ce cadeau de la vie à ce moment précis où il me fallait rebondir.
Parce que ça va me faire du bien de m'assomer de travail tout neuf comme ça - même si comme ce soir, rentrer à la maison à 20h45 sans même un bisou .... eh beh c'est pas cool............
Et puis en plus je travaille aussi quand je ne travaille pas.... ;-) ... pour des gens talentueux.....

Enfin, je vais bosser avec des hommes, ce qui va me faire des vacances des services 100% féminins avec crises d'hystérie et crépages de chignons non stop.... j'avais bien les boules Quies mais les murs tremblaient...

Et comme dit ma copine Alice : "Nouvel appart', nouveau job.... il ne te manque plus qu'un nouveau............ sac à main !!!" ....
Vous pensiez pas à ça ? ........... Ah bon.
Moi non plus ;-)


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Par contre finies les séances photos sur les toits de Paris avec les Jalou.... Ils vont me manquer ;-)

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Dimanche 9 septembre 2007 7 09 /09 /2007 22:11

Vous qui me lisez
vous qui me laissez des messages, qui m'écrivez des mots gentils
entre ce blog et MySpace
vous que je sollicite
et qui répondez...
Je vous aime.

Je suis très touchée de vous lire.... des "ton blog est ma petite madeleine du matin" ou "je me retrouve dans ce que tu écris"... "ça fait du bien de te lire"...

Tout cela me porte, me tient.
Et enfin j'arrive à sortir un peu de tout ce que j'ai dans le ventre... ce qui, après la grande baffe dans la gueule que je viens de me prendre, tourne à l'éxutoire salvateur.

Vos messages me galvanisent.
Me redonnent de la vie.
De l'envie. 

Merci



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Lundi 13 août 2007 1 13 /08 /2007 22:37
Enfin de retour dans ma ville lumières où 50% des hommes sont célibataires.... AHHHHH  parce qu'à Trégastel, il faut bien dire qu'ils sont 100% en couple et ça devient lassant à la longue. MAIS pas un seul pour venir me chercher à Montparnasse ce soir... AHHHH la gare le soir seule de retour de vacances..... Quelle ambiance !!!!

Dire qu'il n'y a que le chauffeur de taxi pour admirer mon bronzage ;-)

Enfin... un jour la roue tourne comme on dit....


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